Partager l'article ! Savoir lire, écrire, compter, calculer...: Voici l'extrait d'un texte consultable sur le site http://reseauslecc.free.fr ...
Si, comme moi, vous trouvez que le bac ne vaut plus grand chose, que le niveau en français de nos enfants est une catastrophe (surtout à l'écrit), que nos bambins ne sont pas préparés à l'entrée dans le monde du travail, que l'ascenseur social est en panne...
Posez-vous la bonne question...
Qui est responsable?
Nous, parents, puisque nous sommes démissonnaires!!!
Ou l'éducation nationale?
Voilà qui devrait vous aider à réfléchir...
Et vous êtes à avoir visité ce site. Merci.
Si, comme moi, vous pensez que l'école va mal alors signez la pétition pour la refondation de l'école sur www.refondation-ecole.net
J'ai longtemps été à la FCPE, mais devant l'impossiblité de se faire entendre sur ce genre de position, le noyautage de l'association par l'éducation nationale (on ne peut pas être juge et partie!), j'ai péféré créer une association autonome affiliée à l'UNAAPE.
La FCPE ne représente que 25% des parents mais on n'a l'impression qu'il n'y a qu'eux... Quelle légitimité ont-ils vraiment de nous imposer leur vision politiquement correcte de l'école? Quelle indépendance peuvent-ils avoir vis à vis de l'éducation nationale et des pouvoirs en place quand on connait leur mode de fonctionnement et de financement au niveau national?...
Voici l'extrait d'un texte consultable sur le site
http://reseauslecc.free.fr/article.php3?id_article=5#sp5
APPEL DES PARENTS
Savoir lire, écrire, compter, calculer…
… sont les seuls supports possibles d’une véritable instruction élémentaire. Ils constituent le squelette de l'enseignement primaire. Celui-ci ne peut être construit que sur des progressions pensées, seules capables d'insuffler la joie d'apprendre et de rendre gratifiants les efforts des élèves : méthodes alphabétiques d’écriture/lecture, analyse grammaticale, dictées, pratique des opérations, problèmes concrets, règle de trois, exercices nombreux et variés, mémorisation obligatoire mais intelligente des règles et des automatismes, etc..
Mais un véritable enseignement primaire est un enseignement de culture qui ne se limite pas aux rudiments. Sans être accompagnée d’une initiation raisonnée aux sciences physique et naturelle, à l’histoire et à la géographie, aux oeuvres littéraires, l’instruction resterait un socle vide et muet. Ces matières sont la chair qui donne corps au squelette. Par exemple, l’appropriation de la lecture facilite grandement celle des oeuvres, l’appropriation des rudiments de l’arithmétique éclaire les lois de la physique… En retour, l’assimilation des premiers éléments de géographie donne un sens à l’apprentissage des opérations ; sans connaissance de la grammaire, la lecture d’un poème reste aveugle… Telles sont les conditions de mise en chantier d’une culture générale primaire.
Or, les nouveaux programmes se traduisent par des allègements aussi improvisés que chaotiques atteignant les fondements même de l’instruction. Ils obligent de nombreux parents à suppléer aux graves démissions de l’école soit en payant de leur personne en refaisant le cours à la maison, soit en payant des cours particuliers.
Aujourd’hui, on estime que le retard moyen des programmes est de près de deux ans par rapport aux années 1960.
Quant au retard réel des élèves, il est incommensurable ; dès 1995, Luc Ferry lui-même reconnaissait que nombre d’étudiants de l’université n’avaient pas atteint le niveau de troisième.
Refus des abc de la langue française et de l'arithmétique
Paradoxalement, ces allègements inconsidérés alourdissent les tâches demandées aux élèves. Les pratiques officielles rendent vains les efforts des enfants jusqu'à les dégoûter de l'école. Dans le meilleur des cas, ils acquièrent une connaissance émiettée, en gruyère. Ils accumulent des retards qui deviennent irréversibles.
Comme les parents le constatent de plus en plus souvent, les élèves peinent à apprendre par coeur et à exécuter mécaniquement des tâches qu'ils ne comprennent pas. Pourquoi ? Parce que les instructions officielles actuelles les leur imposent sans qu'ils puissent en maîtriser les bases. Les exemples abondent qui montrent que les nouveaux programmes sont à la fois trop prétentieux et trop modestes :
- Ils pèchent par simple bêtise. Par exemple, comment sommer de jeunes élèves de reconnaître et apprendre par coeur des listes de mots sans qu’ils connaissent les lettres de l’alphabet ? Les méthodes dites fonctionnelles ou intégratives en vogue n'ont de méthodes d'apprentissage de la lecture que le nom. Nos enfants sont devenus les cobayes livrés aux délires d’apprentis sorciers.
-Ils pèchent par véritable ignorance. Par exemple, comment contraindre de jeunes élèves à acquérir a priori le sens des opérations sans apprendre d’abord et en même temps à les poser et à les effectuer ? N’entend-on pas souvent les enfants dire : « J’ai compris, mais je ne sais pas faire » ?
- Ils pèchent par folle prétention. Comment espérer aborder avec profit la dite "grammaire structuraliste" et sa terminologie complexe avec des élèves âgés de 8 ans alors qu’il est si simple de partir de la traditionnelle et efficace grammaire de phrase : nom, sujet, verbe, compléments..? « Maman, pourquoi dit-on que Paul est le groupe sujet dans "Paul mange son dessert" ? Dans un groupe, il doit y avoir plusieurs personnes .»
- Ils pèchent par folie des grandeurs. Comment peut-on prétendre initier des élèves de maternelle à la philosophie alors qu’ils ne maîtrisent pas encore, ni l’observation, ni la langue, ni la grammaire ? Ne confond-onpas sérieux et esbroufe ?
Comment s’étonner alors que nombre d’entre eux soient perdus, incapables d'écrire, de calculer, de raisonner, et cela à tous les niveaux de l’enseignement (primaire, collège, lycée, études supérieures). Toutes ces aberrations pénalisent d’abord les enfants de milieux défavorisés.
Pour contrer cet état de fait le GRIP - Groupe de Réflexion Interdisciplinaire sur les Programmes - a proposé en juin 2005 à la DESCO - Direction de l'Enseignement SColaire - la mise en place d'un réseau d'écoles primaires suivant les préconisations SLECC - Savoir Lire Ecrire Compter Calculer - dont vous trouverez l'adresse du descriptif à la fin de ce texte.
Dans le même temps, le HCE connaît de très graves turbulences
Un Haut Conseil de l’Education (HCE) a été créé par le gouvernement en octobre 2005. Il a pour mission de préconiser les futurs programmes d’enseignement. Nommé récemment par le Président de la République pour une période de six ans, Laurent Lafforgue, mathématicien, médaille Fields 2002 (équivalent du Prix Nobel), en est le seul membre à s’être clairement prononcé publiquement pour une véritable instruction telle que nous l'avons esquissée. Avant la première réunion du HCE, dans un courriel adressé exclusivement à ses membres, il a lancé un cri d’alarme salutaire pour dénoncer le désastre scolaire en proposant des pistes de redressement, en n’hésitant pas à relever les responsabilités de tout niveau, depuis les délires des concepteurs de programmes jusqu'à l’autoritarisme d’inspecteurs chargés par la hiérarchie de les faire appliquer contre vents et marées, quitte à sanctionner sévèrement les enseignants qui osent braver leurs diktats. Adversaires farouches du pluralisme, ses opposants ont organisé une fuite du courriel confidentiel dans les services du ministère pour le forcer à la
démission ; celle-ci est effective depuis le 18 novembre 2005. Le 22 novembre, Laurent Lafforgue a déclaré : « Je continuerai à soutenir SLECC et à lutter aux côtés des défenseurs de l'école exactement comme avant. »
Oui, il est possible de combattre cette catastrophe, mais que faire pour commencer ?
Pour montrer notre opposition aux programmes actuels du primaire,
avec Laurent Lafforgue, deux autres médailles Fields et
de nombreuses personnalités françaises et internationales,
signez la pétition contre les programmes 2002 !
Signature électronique http://www.sauv.net/prim.php
Pour
- défendre la position de Laurent Lafforgue sur l’école
- soutenir les enseignants qui tentent de donner une véritable instruction à nos enfants
malgré des programmes débilitants et la pression des inspections
- exiger la présence de défenseurs de l'instruction publique
au sein du Haut Conseil de l'Education (HCE)
- soutenir SLECC Savoir Lire Ecrire Compter Calculer
SIGNEZ CET APPEL DES PARENTS !
Parents, parlez-en autour de vous,
Signez et faites signer l’Appel des Parents !
Pour signer l'appel Pour suivre l'affaire Lafforgue
Page Laurent Lafforgue :
http://www.ihes.fr/~lafforgue/
Suivi
http://michel.delord.free.fr/ll-dernieres.html
Pour suivre l'évolution du projet SLECC
Signature électronique
http://reseauslecc.free.fr/article.php3?id_article=5
Signature et contact papier
AppelSLECC
321 rue de l'Eau Vive
F-04100 Manosque
Contact
Mail : appelslecc[spam]gmail.com
( remplacer [spam] par @ )
Premiers éléments : projet pour la DESCO 06/2005
http://michel.delord.free.fr/slecc-juin2005.pdf
GRIP : http://grip.ujf-grenoble.fr/
Site Réseau SLECC (à venir)
Version imprimable
1 page/feuille http://michel.delord.free.fr/appelslecc.pdf / 2 pages/feuille http://michel.delord.free.fr/appelslecc2.pdf
Version html avec des compléments http://michel.delord.free.fr/appelslecc.html
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Bonjour, je suis spécialiste de l'écriture et auteur du livre : "L'art d'apprendre à écrire" qui va paraître le 1er octobre aux Editions Desclée de Brouwer. J'espère que ce livre ainsi que les outils pédagogiques que j'ai créés sous la marque "grapholignes" + le logiciel Toutaki : www.toutaki.com pourront aider de nombreux parents ainsi que leurs enfants.
Bien cordialement,
Marie-Christine Foy